avatar Heliodore

10 July 2008

Le massage du Yoni

Filed under: Sexology Classroom

Yoni (prononcer YO-NI) est le mot Sanskrit pour vagin qui est généralement traduit par “espace sacré” ou “temple sacré”. Son sens et son utilisation est une alternative différente de la perspective de la vision occidentale du sexe de la femme (c’est-à-dire, la chatte, le con, etc., des mots qui peuvent, ou non, être un compliment selon l’intention de leur usage). En tantra, le yoni est vu sous une perspective d’amour et de respect. Ceci est particulièrement utile pour l’apprentissage des hommes.

Le but du massage du yoni est de créer un espace pour la femme (le receveur) pour se relaxer, et entrer dans un état de haute excitation, et éprouver plus de plaisir de son yoni. Son partenaire (le donneur) éprouve la joie d’être au service, et le témoin, d’un moment spécial. Le massage du yoni peut également être utilisé comme une technique de safe-sex (quand on n’a plus de capotes) et est une activité excellente pour construire confiance et intimité. Certains masseurs et sexologues l’utilisent pour aider les femmes à dépasser des blocages sexuels ou des traumas.

Le but de ce massage du Yoni n’est pas l’orgasme. L’orgasme est souvent un effet secondaire plaisant et bienvenu. Le but est simplement le plaisir et le massage du yoni/vagin. De ce point de vue, à la fois le receveur et le donneur peuvent se détendre et ne pas s’inquiéter du but à atteindre. Quand l’orgasme arrive, il est généralement plus étendu, plus intense et plus satisfaisant. L’orgasme est autorisé à arriver ou ne pas arriver.

Cela peut également être utile pour le donner de ne pas attendre quoi que se soit en retour. Juste permettre au receveur d’apprécier le massage et de se détendre pour la suite. Bien sûr, d’autres activités sexuelles peuvent suivre, mais cela devrait être entièrement le choix du receveur. Cette perspective créera une plus grande intimité et une plus grande confiance, et cela étendra grandement vos horizons sexuels.

Préparation
Un bain est toujours utile car il détend à la fois le donneur et le receveur. Un endroit calme est souhaitable, avec une musique agréable, des bougies, des oreillers, etc., ou tout ce qui peut faire que les participants soient détendus et se sentent en sécurité. Donnez-vous assez de temps pour ne pas vous précipiter pendant le processus.

Passez aux toilettes avant de commencer le massage. On obtient de meilleurs résultats avec les intestins et la vessie vides, et vous éviterez l’expérience inutile de devoir interrompre le massage pour aller aux toilettes.

Connectez-vous à votre partenaire en vous caressant, en vous étreignant, en vous regardant yeux dans les yeux pendant longtemps, ou n’importe quoi d’autre qui vous amène à un état de sécurité et de détente.

Procédure
Demandez au receveur de s’allonger sur le dos avec des oreillers sous sa tête afin qu’elle puisse voir son sexe et son partenaire (le donneur). Placez un oreiller, recouvert d’une serviette, sous ses hanches. Ses jambes doivent être étendues des chaque coté, avec les genoux légèrement pliés (des oreillers ou des coussins sous les genoux peuvent également aider) et le sexe clairement exposé pour le massage.

Le donneur s’assoit jambes croisées entre les jambes du receveur. Le donneur peut avoir envie de s’asseoir sur un oreiller ou un coussin. Cette position permet d’accéder complètement au yoni et aux autres parties du corps.

Avant de toucher le corps, commencez par une respiration profonde et relaxante. A la fois le donneur et le receveur devraient se souvenir de garder une respiration lente, profonde et détendue, durant tout le processus. Le donneur devrait rappeler gentiment au receveur de recommencer à respirer si le receveur s’arrête ou respire peu profondément. Une respiration profonde, et non une hyperventilation est très importante ici.

Massez doucement les jambes, le ventre, les fesses, les seins, etc., pour détendre le receveur et vous préparer à toucher le yoni.

Versez une petite quantité d’huile de bonne qualité ou de lubrifiant sur le mont du yoni. Versez-en juste assez pour que cela coule sur les lèvres extérieures et que cela couvre l’extérieur du yoni (de nombreux lubrifiants sexuels sont disponibles pour cela. De nombreux magasins de lingerie, sex shops, magazines érotiques, etc., proposent ces lubrifiants.)

AVERTISSEMENT – Ne mélangez pas produits à base d’huile avec du latex.

Commencez doucement à masser le mont et les lèvres extérieures du yoni. Prenez du temps et ne vous précipitez pas. Détendez-vous, et appréciez de donner le massage. Serrez doucement les lèvres extérieures entre le pouce et l’index, et glissez de haut en bas sur toute la longueur de chaque lèvre. Faites la même chose avec les lèvres extérieures du yoni/vagin. Prenez votre temps.

Le receveur peut masser sa propre poitrine, ou peut juste se détendre et continuer à respirer profondément. Il est bon pour le donneur et le receveur de se regarder dans les yeux autant que possible. Le receveur peut dire au donneur si la pression, la vitesse, la profondeur, etc., ont besoin d’être augmentées ou diminuées. Limitez vos paroles et concentrez-vous sur le plaisir. (selon mon expérience, le fait de parler nous fait sortir de nos ressentis et diminue les effets).

Caressez doucement le clitoris en formant des cercles dans le sens (ou le sens inverse) des aiguilles d’une montre. Serrez-le doucement entre le pouce et l’index. Faites cela comme un massage et non pour que le receveur prenne son pied. Le receveur sera excité, sans aucun doute, mais continuez à l’encourager à se relaxer et respirer.

Doucement, et avec grands soins, insérez le majeur de votre main droite dans le yoni (il y a une raison d’utiliser la main droite plutôt que la gauche. Cela a à voir avec la polarité du tantra). Très doucement, explorez et massez l’intérieur du yoni/vagin avec votre doigt. Prenez votre temps, soyez doux, touchez en haut, en bas et sur les côtés. Variez la profondeur et la pression. Souvenez-vous qu’il s’agit d’un massage, que vous faites éclore et que vous détendez le yoni.

Avec votre paume vers le haut, et le majeur à l’intérieur du yoni, déplacez votre majeur dans un geste de “viens par ici”. Vous touchez une zone de tissus flasques juste sous l’os pubien, derrière le clitoris. C’est le point-G ou en tantra, le point sacré (il y a de très nombreux livres excellents qui entrent dans les détails au sujet de cette zone). Votre partenaire peut ressentir la sensation d’avoir uriné, ou cela peut être douloureux ou agréable. De nouveau, variez la pression, la vitesse, la façon de bouger. Vous pouvez toucher de droite à gauche, d’avant en arrière, ou en faisant des cercles avec votre majeur. Vous pouvez également insérer l’annulaire. Vérifiez d’abord avec votre partenaire avant de lui insérer deux doigts. Pour la plupart des femmes, cela ne posera pas de problème et elle appréciera la stimulation augmentée avec deux doigts. Prenez votre temps, soyez très doux. Vous pouvez utiliser le pouce de la main droite pour stimuler également le clitoris.

Une option à essayer si le receveur le désire, est d’insérer l’auriculaire de la main droite dans son anus. Demandez-lui d’abord, et n’insérez pas ensuite votre auriculaire dans son yoni/clitoris après avoir été dans son anus. Utilisez du lubrifiant et soyez très doux.

(En tantra, on dit que lorsque votre auriculaire est dans son anus, que l’annulaire et le majeur sont dans son yoni/vagin, et que votre pouce est sur son clitoris, “vous tenez l’un des mystères de l’univers dans votre main.”)

Donc, que fait votre main gauche pendant ce temps ? Vous pouvez l’utiliser pour masser la poitrine, le ventre et le clitoris. Si vous massez le clitoris, c’est habituellement préférable d’utiliser votre pouce dans des mouvements de bas en haut, avec le reste de votre main qui repose sur le mont du pubis en le massant. La double stimulation des mains droite et gauche procurera plus de plaisir au receveur. Je ne recommande pas d’utiliser votre main gauche pour vous toucher le sexe, parce que vous devez être concentré sur le receveur. Souvenez-vous que c’est un massage pour son plaisir, et la plus grande partie du plaisir vient de la stimulation physique, mais également de l’intention.

Continuez de masser, essayez différentes vitesses, pressions et mouvements. Continuez de respirer et regardez-vous dans les yeux. Elle peut ressentir des émotions puissantes et peut pleurer. Continuez juste de respirer et soyez doux. De nombreuses femmes ont été abusées sexuellement et ont besoin d’être soignées. Un partenaire généreux, aimant et patient, peut être d’une grande valeur pour elle.

Si elle a un orgasme, faites la respirer et continuez de la masser si elle le veut. Plus les orgasmes se produisent, plus ils gagnent en intensité. En tantra, on appelle ceci “chevaucher la vague”. De nombreuses femmes peuvent apprendre comment devenir multi-orgasmiques avec le massage du yoni avec un partenaire très patient.

Continuez de masser jusqu’à ce qu’elle vous demande d’arrêter. Très lentement, doucement, avec respect, enlevez vos mains. Laissez-la se reposer, profitant des rémanences du massage du yoni. Faire des câlins est très reposant également. En apprenant à maitriser le massage du yoni, votre vie sexuelle sera grandement enrichie, et vous apprendrez quelque chose d’important au sujet de la sexualité féminine.

Source : Anonyme et traduit par Artus.

Sphere: Related Content

7 July 2008

Massage du Lingam

Filed under: Sexology Classroom

Le mot Sanskrit pour l’organe sexuel masculin est Lingam et il est pauvrement traduit par “Baguette de Lumière”. En Tantra, ou sexualité sacrée, le Lingam est vu et honoré avec respect, comme une “Baguette de Lumière” qui canalise l’énergie créative et le plaisir.

L’orgasme n’est pas le but du massage du Lingam bien qu’il puisse être agréable et être un effet secondaire bienvenu.

Le but est de masser le Lingam, de manière externe, en incluant également les testicules, le périnée et le point sacré (la prostate), et en permettant à l’homme de se laisser aller à une forme de plaisir à laquelle, il peut ne pas être habitué. Sous cet angle, celui qui reçoit et celle qui donne, tout deux, se relaxent à travers le massage.

L’homme a besoin d’apprendre à se relaxer et à recevoir. L’homme, traditionnellement, est conditionné sexuellement à agir et à obtenir des résultats. Le massage du Lingam permet à l’homme d’expérimenter son côté plus doux, plus réceptif et d’expérimenter le plaisir sous une perspective non-traditionnelle.

Début du Massage
Celui qui reçoit le massage s’allonge sur le dos, un oreiller placé sous sa tête afin qu’il puisse admirer sa partenaire (celle qui donne). Placez un oreiller, recouvert d’une serviette, sous ses hanches. Ses jambes doivent être étendues et écartées, genoux légèrement pliés (des oreillers ou coussins sous les genoux seront une bonne aide) et ses organes génitaux clairement exposés pour le massage. Avant de toucher le corps, commencez en respirant profondément, de manière relaxante. Massez doucement les jambes, l’abdomen, les cuisses, la poitrine, les tétons, etc., pour détendre celui qui reçoit. Rappelez, à celui qui reçoit, de respirer profondément et de glisser plus profondément dans la relaxation.

Versez une petite quantité d’huile sur le corps du Lingam et les testicules. Commencez doucement à masser les testicules, en prenant soin de ne pas causer de douleur sur cette zone sensible.

Massez le scrotum doucement, ce qui va déclencher la relaxation. Massez la zone située au-dessus du Lingam, sur l’os pubien. Massez le Périnée, la zone qui se situe entre les testicules et l’anus. Prenez votre temps lorsque vous vous massez le corps du Lingam. Variez la rapidité et la pression. Pressez doucement le lingam à la base avec votre main droite, tirez vers le haut et repoussez, puis alternez avec votre main gauche. Prenez votre temps pour faire cela, droite, gauche, droite, gauche, etc. Puis, changez la direction en commençant à exercer une pression sur la tête du Lingam et ensuite en glissant vers le bas et le haut. A nouveau, alternez main droite et main gauche.

Massez la tête du Lingam comme si vous utilisiez un presse agrume. Massez tout autour de la tête et du corps du lingam. Dans le Tantra, il y a beaucoup de terminaisons nerveuses qui correspondent à d’autres parties du corps. On croyait que nombreux de maux pouvaient être guéris par un bon massage du Lingam. Le Lingam peut ou non mollir tandis que vous exécuter cette technique. Ne vous inquiétez pas s’il ne redurcit pas. Vous découvrirez probablement qu’il sera dur, puis qu’il ramollira et qu’il durcira à nouveau, etc., ce qui est fortement souhaité dans l’expérience tantrique, c’est comme surfer sur une vague, décoller au-dessus de celle-ci puis plonger. La fermeté et la mollesse sont les deux extrémités de l’éventail du plaisir.

S’il apparaît que celui qui reçoit va éjaculer, temporisez, ce qui permettra au Lingam de ramollir un peu avant de reprendre le massage. Faites cela plusieurs fois, en approchant de l’éjaculation, puis temporisez. Il est important de se rappeler que le but n’est pas l’orgasme en lui même. Les hommes peuvent apprendre l’art de la maîtrise et le contrôle de l’éjaculation en s’approchant de celle-ci puis en freinant sur la stimulation. Une respiration profonde est la clef ici et calmera la forte envie d’éjaculer. En définitive, la maîtrise de l’éjaculation vous permettra de faire l’amour aussi longtemps que vous le voulez et vous pourrez atteindre l’orgasme multiple sans perdre une goutte de sperme. L’orgasme et l’éjaculation sont deux réactions différentes que vous pouvez apprendre à séparer. Le résultat est une vie sexuelle très étendue.

Le Point Sacré
Découvrez et massez le Point Sacré masculin. Il y a une petite rainure de la taille d’un pois et peut-être plus large à mi-chemin entre les testicules et l’anus. Soyez douce et poussez vers l’intérieur. Il sentira une pression profonde intérieure et cela pourra être, tout d’abord, inconfortable. Finalement, comme cet endroit travaille et mou, il sera capable d’allonger ses orgasmes et maîtriser le contrôle de l’éjaculation. Vous pouvez masser son Lingam avec votre main droite et massez son Point Sacré avec votre main gauche.

Essayez d’appuyer sur ce point lorsqu’il est prêt de l’éjaculation. L’homme peut avoir une montée d’émotions fortes durant l’accès au Point Sacré. Soyez la meilleure amie et guérisseuse qu’il puisse avoir à ce moment. Vous, celle qui donne, avez créé un espace de confiance et d’intimité.

Fin du Massage
Lorsqu’il sent que le massage est complet, doucement retirez vos mains, couvrez-le et gardez le au chaud. Et le plus important : permettez-lui de se reposer tranquillement pendant au moins cinq à dix minutes.

Source : Newsgroups : alt.sex.wizards, traduit par Lune

Sphere: Related Content

3 June 2008

Quand l’herbe est irrésistiblement plus verte chez le voisin !

Filed under: Sexology Classroom

Croyez-le ou non, l’été se pointera et avec lui, arrivera une période de vive effervescence libidinale… Pour certaines personnes, cela se traduira par une lutte intérieure pour ne pas céder à la tentation d’aller voir si le gazon est plus vert chez le voisin ou la voisine… Et si on finit par sauter la clôture, notre couple survivra-t-il à tout le mal engendré par un tel saut? Comment gérer cette douloureuse crise?

Si dans Les trois Petits Cochons du réalisateur Patrick Huard, (Cliquez ici pour voir la bande annonce du film) les gars sont tous d’indécrottables infidèles, il ne faut pas croire que l’infidélité soit l’apanage des hommes. Les femmes peuvent aussi se montrer d’excellentes sauteuses de clôture. La seule différence, c’est que pour les gars, l’occasion fait le larron: c’est-à-dire que s’il trompe, ce sera un acte fortuit, fruit du hasard et de l’alignement des planètes. Pour les femmes, l’infidélité est davantage un acte pensé, réfléchi, planifié, épilé, maquillé… savamment orchestré, quoi.

Ce ô combien désirable fruit défendu !
Mais pourquoi le diable s’empare-t-il de notre corps ? D’où vient cette affolante sensation d’avoir le feu au cul ? Avant même d’avoir posé la bouche sur celle de l’autre, donc quelques secondes avant le premier baiser défendu, notre cerveau nous injecte un “shoot” d’oxytocines, une hormone du plaisir dont les effets sont super rapides et provoquent dans notre corps une puissante sensation quasiment orgasmique. Rien à voir avec la sensation éprouvée par les french-kiss de notre partenaire qui partage depuis longtemps notre vie: ceux-là, aussi bons puissent-ils être, ne nous procurent plus cette électrisante décharge. Il y a donc un début d’explication physiologique à l’attrait aphrodisiaque que constitue cet invidu convoité. Selon le rapport Hite, 71% des hommes et femmes mariés ne résistent pas à ce “rush” d’oxytocines, et ce, pour diverses raisons: quand l’un des conjoints rend la vie impossible à l’autre, quand l’un ressent un manque de tendresse ou encore un panne de désir.

Mais bien souvent, après avoir craqué pour la chair défendue d’un autre corps, les infidèles se retrouvent avec le besoin de tout avouer à leur amoureux cocu. Est-ce la bonne chose à faire ? Un(e) cocu(e) n’est JAMAIS content(e).

Enfin, et avis aux industriels, et à l’image du viagra, le premier qui réussira à synthétiser l’oxytocine en pilule fera fortune !

Sphere: Related Content

28 February 2008

La fessée: un art à part !

Filed under: Sexology Classroom

De ce que l’on appelle en anglais le spanking, le fantasme de la fessée érotique est très présent tant chez les hommes que chez les femmes, mais peu de gens passent véritablement à l’acte. Pourtant, il s’agit d’une pratique assez courante, qui n’engage pas automatiquement un rapport sexuel direct et qui, bien maîtrisée, relève de l’art !

Il est clair que cette pratique doit se faire dans le plus grand respect. Le “fessé” doit fixer ses limites (intensité de la fessée, manuelle ou avec des instruments, caresses ou attouchements plus sexuels…) et avoir une confiance totale en son “maître”. Ensuite, la séance se déroule selon certaines règles précises. Ainsi, le déshabillage fait partie du rituel, tout comme le moment d’attente, une fois que le “soumis” est en position pour recevoir la première claque.

“Ce court moment d’excitation et d’angoisse fait partie du plaisir de la fessée. Le plaisir de fesser une femme réside dans le rapport d’autorité qui s’installe entre elle et l’homme. C’est comme un jeu de rôles. Sans compter qu’admirer le galbe des fesses est assez excitant. Et puis, voir les fesses rougir est d’une beauté assez émouvante.” L’attrait érotique est très présent, certains peuvent jouir même dans leur pantalon, sans qu’il n’y ait eu d’attouchements.

Sphere: Related Content

29 December 2007

Les Tout Petits Détails qui Enveniment une Relation

Filed under: Sexology Classroom

Dans toute relation amoureuse, il est primordial que les deux se sentent à l’aise et en parfaite harmonie. Mais, car il y’a souvent un Mais, il y a parfois des malaises: si le Mec sent des pieds ou a une haleine de chacal, ou si Madame êtes trop jalouse, trop maniaque ou si précieuse qu’il ne peut vous toucher les cheveux parce que vous avez peur d’être décoiffée… Dans ces cas-là, il est urgent de trouver une façon de parler des problèmes qui pèsent, mais qu’on trouve difficiles à aborder.

D’ailleurs, il n’est pas du tout conseillé de garder ces rancoeurs pour soi.

Tension, attention

En effet, ce genre de problèmes peut provoquer une baisse du désir, ce qui forcément crée des tensions dans le couple. Or, si l’un des deux ne connaît pas l’origine du problème, il y a peu de chance que la situation s’améliore. La communication reste le moyen le plus sûr, le plus efficace et le plus direct pour régler ces désagréments, mais il faut un peu (beaucoup) de tact.

Toutefois, dans n’importe quelle situation, “il faut être honnête, ne pas raconter d’histoires, ce qui ne signifie pas se laisser aller et dire tout ce qui nous passe par la tête ! Il ne faut pas tout dévoiler, mais jouer franc jeu. Prenez l’exemple d’une personne qui a mauvaise haleine. C’est très désagréable pour l’autre, mais il n’est pas utile d’humilier son partenaire pour autant. Il est préférable de trouver le bon moment pour expliquer qu’il y a certainement un problème de digestion ou d’hygiène buccale“, nous explique un psychiatre français. Dédramatiser est une attitude gagnante pour régler un problème sans provoquer une crise.

Tact et diplomatie

Savoir se parler librement peut d’ailleurs renforcer l’intimité dans le couple, car c’est un signe de confiance mutuelle. Il faudra néanmoins trouver le moment idéal pour traiter de sujets plus délicats, mais il est conseillé de ne pas attendre trop longtemps non plus. Dans un moment d’intimité où l’autre se sent en confiance, on peut commencer à aborder certains thèmes, sans avoir l’air de se livrer à un règlement de compte. Il suffit de parler sincèrement de son sentiment, de façon neutre, et surtout laisser l’autre répondre et exposer ses arguments, en l’écoutant ! Il faut absolument veiller à ce que la conversation ne s’envenime pas et éviter d’aller trop loin en disant des choses désagréables et agressives.

Oh le vilain !

Si les problèmes viennent d’une attitude désagréable ou vulgaire de votre partenaire, il est peut-être temps de le mettre au pied du mur ou de trouver une astuce pour le faire changer. “Au fil des années, mon ami s’est laissé aller. Ça ne le dérangeait plus de roter ou de péter lorsque nous étions tous les deux collés devant la télévision. Il faisait la même chose lorsque nous étions au lit. Un jour, je lui ai dit que ça me dérangeait vraiment beaucoup. Nous avons mis en place une tirelire. Chaque fois qu’il s’oublie, il doit y mettre 50€, sinon il dort sur le divan. En moins de deux semaines, le problème était réglé. Il en a même parlé à tous ses amis !” expliqe Jacynthe. Toutes les idées sont bonnes, tout dépend de comment elles sont présentées.

Sphere: Related Content

14 December 2007

Les Sept Péchés Capitaux qui font durer l’amour

Filed under: Sexology Classroom

Voici quelques recommandations “diaboliques” – généralement déconseillées aux couples – destinées à ceux qui s’aiment et qui veulent nourrir la passion.

Mentez vraiment !
Dans un couple, on se dit tout. Quoique des fois, il vaudrait mieux éviter. C’est en tout cas ce qu’applique au quotidien A., 29 ans, libraire. “Dans mon métier, je croise beaucoup de gens. Certains me font des avances. Je n’en parle jamais à mon Cheri, il ne le supporterait pas”, confie-t-elle. “Tout n’est pas bon à dire, confirme le psychologue François St Père, spécialiste de la thérapie de couple. En particulier si cela concerne des caractéristiques physiques impossibles à changer, des membres de la famille ou certains fantasmes.”

Éloignez-vous, ça rapproche !
Ah, les bons moments passés ensemble à regarder dans la même direction… Sauf quand vous voyez cette baignoire poilue qui laisse croire qu’un singe a pris sa douche chez vous. Ces petits détails du quotidien, F., 36 ans, cadre markéting, ne pouvait plus les supporter. “Mon mari a été Commandant de Cargo pendant 10 ans, dit-elle. Il rentrait une fois par semaine, et tout allait bien. Jusqu’à ce qu’il décide de changer de métier et qu’il soit là tous les soirs. C’est devenu intenable.” Pour échapper au quotidien “tue-l’amour”, certains couples vont jusqu’à cesser de cohabiter.
Pour François St Père, aussi auteur de L’infidélité – Mythes, réalités et conseils pour y survivre (Éditions Libre Expression), si la relation est déjà assez solide, cela permet d’éviter la routine et les comportements irritants de l’autre.

Laissez-vous draguer par un autre !
Il vous a déjà séduite et croit que votre relation est immuable. Secouez ses certitudes, laissez-vous amadouer par un autre homme et, surtout, faites en sorte qu’il le remarque. Cela devrait raviver son intérêt à votre égard et le rendre un peu jaloux. Qu’il vous refasse la cour vous fera le plus grand bien à tous les deux. “Mais attention, rappelle notre spécialiste, la séduction reste un jeu, dans la mesure où cela ne va pas plus loin. Vous risquez peut-être de développer des sentiments amoureux pour un autre.”

Criez, hurlez, disputez-vous !
Vous ne communiquez que pour vous passer le sel ou pour décider du programme télé ? Réagissez, criez ! “Les hommes aiment les chieuses, pas les filles apathiques, toujours d’accord avec eux”, assure L., 26 ans, étudiante. «Mon ami et moi, on s’engueule tout le temps. Ça met du piquant, au moins, on ne s’ennuie pas ! Mais ça ne dure jamais longtemps, car il a du répondant, et c’est aussi pour ça que je l’aime”, dit-elle. “C’est normal et même nécessaire, à condition que cela soit constructif: on doit ressortir de la dispute avec l’impression d’avoir avancé”, estime François St Père.

Introduisez de la fantaisie !
Au XXIe siècle, essayez la technologie ! Du mignon Lapin célébré dans Sex and the City au branché Oh My Bod, vous ne manquez pas de choix, comme le confirme D., spécialiste des sex-toys. “Le jouet sexuel peut permettre au couple de communiquer et d’échanger sur sa sexualité, ses envies, ses fantasmes, ses craintes et ses barrières… Pour beaucoup, il permet de déjouer la routine que la vie nous impose. Raviver la flamme et transformer l’amour d’un couple en ébats passionnés, c’est aussi ça, les sex-toys !” déclare-t-elle.

Devenez jalouse !
Moi, jalouse ? Non, voyez-le plutôt comme une marque d’attachement. “Nous concevons difficilement de faire quelque chose l’un sans l’autre, nous dit R., 27 ans, policière. Nous sommes tous les deux très jaloux. Nous nous faisons confiance; c’est des autres qu’on se méfie”, précise-t-elle. “La peur de perdre son partenaire peut être bénéfique pour le couple, à condition que cela n’entrave pas la liberté de l’autre”, explique François St Père.

Enfin, et pour le 7eme et dernier péché, ne le lisez pas si vos yeux sont trop-pudiques.

Multipliez les sensations !
Quand ça coince à deux, pourquoi ne pas essayer à trois ou à quatre ? Plus on est de fous, plus on rit ! “De nombreux échangistes affirment que leurs pratiques accroissent leur bien être au sein de leur couple, explique François St Père. À condition d’avoir fixé certaines règles au préalable, comme: “J’accepte d’autres relations uniquement en ta présence” ou “Je ne pratique pas ces actes sexuels précis”. Autant de choses qui vont assurer au couple une certaine exclusivité.”

Sphere: Related Content

23 October 2007

On n’est jamais aussi bien branlé que par soi-même

Essentiellement, la masturbation procure des sensations agréables qui permettent d’éprouver du plaisir et de se retrouver dans l’intimité avec soi-même. Elle demeure un moyen privilégié de se relaxer et de chasser le stress. Par ailleurs, elle peut avantageusement servir d’exutoire en l’absence d’un partenaire. Qui ne s’est jamais “soulagé” en pensant à la personne qu’il désirait, mais qui lui était inaccessible ?

La masturbation, est excellente pour l’ego. Cette pratique solitaire, qui permet de se procurer soi-même un intense plaisir sexuel, dispense de se réoccuper du plaisir du partenaire. Vive l’indépendance ! Pour les femmes, la masturbation est un rempart contre la frigidité ou anorgasmie, un dysfonctionnement sexuel qui touche plus de femmes qu’on le croit. Enfin, elle provoque une intensification de la circulation sanguine (qui nourrit les divers organes du corps). Si l’on en croit Philippe Brenot, l’auteur du livre Éloge de la masturbation, cette dernière n’a pas que des vertus externes. Elle a une saveur philosophique: “Tout comme l’écriture, la masturbation est avant tout une activité solitaire, un plaisir individuel, un gage d’autonomie”. La masturbation, voilà un thème qui a puissamment fait courir la plume de nos écrivains classiques. Apollinaire, Baudelaire, Gautier, Maupassant, Céline et Bukowski, on sait que vous vous êtes touchés !

Bonne nouvelle: avoir au moins deux orgasmes par semaine pourrait augmenter l’espérance de vie. Hourra ! Chaque fois qu’on parvient à l’orgasme, la production de l’hormone DHA s’accroît en réponse à l’excitation sexuelle et à l’éjaculation. Cette hormone peut renforcer le système immunitaire, améliorer la capacité de mémorisation, aider à garder une peau saine et même avoir un effet antidépresseur. De plus, l’hypophyse (glande située à la base du crâne) sécrète de l’oxytocine dès que se déclenche une activité sexuelle. Cette hormone augmenterait le taux d’endorphine (substance du système nerveux central aux vertus euphorisantes et analgésiques). Il a été scientifiquement démontré qu’une élévation du taux d’oxytocine pouvait favoriser le soulagement de douleurs telles que maux de tête et crampes.

Sources :
(autres que celles mentionnées déjà)

“L’orgasme et l’occident”
Robert Muchembled
Ed. du Seuil

“Le sexe en solitaire”
Thomas Laqueur
Ed. Gallimard

Sphere: Related Content

22 October 2007

Mieux vaut être protestataire, qu’avoir la prostate à terre ! #7

Aujourd’hui, il n’est pas un sexologue qui condamne la masturbation. Au contraire, on recommande cette pratique tant pour l’épanouissement personnel que pour celui du couple. De plus, on s’entend désormais pour dire qu’une masturbation bien régulée a des effets bénéfiques, ce qui est scientifiquement prouvé. Le plaisir solitaire s’est refait une santé !

Les rapports sexuels, y compris la masturbation, aident à maintenir dans l’organisme un taux élevé de testostérone et d’œstrogènes. La testostérone est bien plus qu’un carburant pour la libido des hommes : elle contribue à fortifier les os et à nourrir les muscles, et aide à maintenir le système cardiovasculaire en bon état. Toute activité de nature sexuelle permet de garder élevé le taux d’oestrogènes chez les femmes, ce qui les protège contre les troubles cardiaques. La masturbation est salutaire pour la prostate et peut prévenir les blocages, toujours douloureux, de cette glande. En outre, accumuler du liquide séminal pendant de trop longues périodes peut causer une congestion de la prostate et, par conséquent, des infections urinaires et des douleurs au moment de l’éjaculation.

Ouille !

N.B: Roumi, sachant que tu es un grand timide, alors, j’ai pensé à toi avec article.

Sphere: Related Content

21 October 2007

La répression de nos jours #6

Au début du XXe siècle, il existait encore des gens persuadés que la masturbation rendait sourd ou aveugle !

De nos jours, la société occidentale est plus tolérante, mais les interdits d’ordre religieux ou psychologiques demeurent très stricts. D’ailleurs, Philippe Brenot confirme que, bien qu’elle soit la pratique sexuelle la plus répandue, la masturbation reste le tabou le plus tenace de la morale sexuelle occidentale. À son avis, le grand drame de la masturbation est qu’on n’en parle pas.

Alors parlons-en !

Sphere: Related Content

20 October 2007

Une pratique dangereuse #5

Revenons au chaste docteur Tissot, farouche pourfendeur de l’onanisme. Comme vous le savez, il a publié en 1760 son ouvrage intitulé L’onanisme, dans lequel il cherchait à persuader ses concitoyens que la masturbation était une pratique rien de moins que dangereuse. Pour le prouver, il a eu recours à des démonstrations scientifiques (celles de l’époque, bien sûr), et a utilisé des récits dont le but était de terrifier ses semblables et de culpabiliser tous ceux qui jouaient à touche-pipi.

Dans ses écrits, il prétendait que la masturbation faisait appel à l’imagination et non à ce qui est naturel. Selon lui, elle causait une grande fatigue et devenait une habitude néfaste qu’il qualifiait de morbide. Mais le pire, c’est que cet acte entraînait systématiquement “l’horreur des regrets”… Dans la préface de l’édition de 1774, il expliquait: “Je me suis proposé d’écrire des maladies produites par la masturbation, et non point du crime de la masturbation: n’est-ce pas d’ailleurs assez en prouver le crime que de démontrer qu’elle est un acte de suicide ?”

Figure dominante d’une certaine répression sexuelle, le docteur Tissot affirmait que la masturbation pouvait rendre apathique, aveugle et sourd. Il disait qu’elle pouvait même causer des troubles mentaux chez les hommes.

On ne se racontera pas d’histoires: les préjugés contre la masturbation ont perduré — quoiqu’avec des conséquences moins dramatiques — jusque dans les années 50. À cette époque, les autorités médicales jugeaient encore cette pratique responsable de nombreux troubles de la santé physique et mentale. On qualifiait souvent ceux qui s’y adonnaient de dégénérés ou de déséquilibrés.

André Lorulot, qui a signé de nombreux livres de sexologie destinés au grand public, tenait à la même époque des propos un peu plus nuancés. En effet, il a fini par reconnaitre que les gens qui se masturbaient pouvaient être “normaux”… Il insistait toutefois sur le fait que le principal danger de la masturbation était de détourner une personne du désir d’une relation sexuelle avec son partenaire de vie.

Sphere: Related Content

19 October 2007

Le mal suprême… #4

Voilà qui nous réconforte un peu, car qui n’est pas coupable aujourd’hui d’avoir fait joujou avec les attributs que le bon Dieu nous a donnés ? Pour montrer à quel point la masturbation était jadis une pratique subversive, Philippe Brenot a dressé un inventaire ahurissant d’expressions qui qualifient l’acte masturbatoire. En effet, l’auteur a répertorié quelque 800 locutions défavorables, puisées dans une centaine d’ouvrages qui traitent de ce vice immonde, de ce “mal suprême” ! Elles révèlent toutes une haine viscérale de cette pratique “hautement condamnable”.

En voici quelques exemples…
Aberration morale, abominable infamie, abus de soi, acte de suicide, acte démoniaque, calamité publique, coupable dérèglement, crime contre l’humanité, débauche manuelle, désœuvrement mortel, exécrable folie, main homicide, outrage hystérique, péché de souillure, etc.
Voilà comment les gens considéraient la masturbation au cours des siècles passés !

Sphere: Related Content

18 October 2007

Attention, Dieu vous surveille ! #3

Jadis, les citoyens n’avaient qu’à bien se tenir, car Dieu les observait jusque dans leur placard. Les auteurs s’en donnaient à cœur joie, s’encourageant les uns les autres à condamner l’onanisme, ce vieux terme qui désigne la masturbation. En 1758, le docteur en médecine Samuel-Auguste Tissot déclarait : “Les plaisirs nuisent toujours aux personnes faibles et leur fréquent usage affaiblit les plus forts.” On parlait alors sans retenue des conséquences suivantes : léthargie, tremblements, affaiblissement et même épilepsie. Le fait de parvenir à l’orgasme en solo était la pire des ignominies.

Dans son brillant essai Éloge de la masturbation, publié aux éditions Zulma en 1997, Philippe Brenot explique que depuis deux siècles sévit “l’interdit tacite de la masturbation, qui a permis de légitimer tant de persécutions mais aussi tant de confessions. Celles de Rousseau, de Sade, de Diderot, de Proust, de Gide…” Oui, ils l’ont tous pratiquée, les vilains ! En racontant l’histoire de cette répression, l’auteur tente en quelque sorte de réhabiliter cet acte controversé qui est pourtant “le plus intime de notre vie personnelle, mais à la fois le plus naturel, le plus normal, le plus nécessaire à l’épanouissement de la sexualité”.

Sphere: Related Content

17 October 2007

Masturbation et répression #2

On le confirme, la masturbation est encore l’un des plus grands tabous de notre époque. Alors, imaginons ce que ça a dû être il y a 50 ans, 100 ans ou… 300 ans ! Le plaisir solitaire a décidément une sale réputation.

Pour mieux comprendre ce qui a rendu cette pratique si controversée, remontons dans le temps, à l’époque où le clergé faisait la pluie et le beau temps. C’est à Michel de Montaigne (1533-1592) qu’on doit vraisemblablement la création du mot “masturbation” C’est sur un ton lapidaire qu’il a écrit: “Diogène, exerçant en public sa masturbation, faisait souhait en présence du peuple assistant, qu’il pût ainsi saouler son ventre en le frottant.” Voilà qui ne date pas d’hier. Que de branlettes en catimini ont été pratiquées depuis ces temps reculés!

Vers la fin du XVIIe siècle, les auteurs se sont succédé pour porter aux nues la vie conjugale. Les pulsions sexuelles étaient considérées comme normales, tant et aussi longtemps qu’elles étaient assumés à l’intérieur du couple. “Que faire contre la puissance du désir ?” reconnaissait volontiers un certain Nicolas Venette, auteur du Tableau de l’amour conjugal (1686). “On épuiserait plutôt la mer !” Pour lui, comme pour les autres écrivains de l’époque, la libido n’avait rien de malsain, pourvu qu’elle ne fût pas “gaspillée” par des actes solitaires “sales et répréhensibles”.

Sphere: Related Content

16 October 2007

Madame “La Main” #1

“Cette maladie attaque les jeunes ou les libidineux. Ils n’ont pas de fièvre et, quoiqu’ils mangent bien, ils maigrissent et se consument…”
Samuel-Auguste Tissot
Dr en Médecine (1758)

A la fin du XVIIIe siècle, les Européens les plus en vue accourent dans la capitale vaudoise – des voisins tels que Voltaire et Rousseau, jusqu’à des hôtes royaux, tels que le roi de Pologne et le prince-électeur de Hanovre – pour consulter le Docteur Samuel-Auguste Tissot. L’homme est internationalement convoité, à tel point que l’Académie de Lausanne décide de le nommer professeur – et peu importe si la médecine n’y est pas encore enseignée… La raison de cet engouement? Le savant est certes connu pour son œuvre dans le domaine des maladies neurologiques, mais c’est un ouvrage rédigé en latin en 1758, puis traduit en de multiples langues et diffusé aux quatre coins du continent qui le fait connaître: «De l’onanisme: Essai sur les maladies produites par la masturbation».

Pour le plaisir, une autre citation du docteur Tissot :
“les femmes qui se masturbaient pouvaient devenir hystériques, un mal qu’on traitait par l’enfermement dans des prisons ou des asiles, le port de la camisole de force et l’ablation du clitoris. ”

Cool, non ?

Vous pouvez télécharger gratuitement ce livre sur le site de la BNF

Sphere: Related Content

15 August 2007

Taquiner la petite bête

Filed under: Sexology Classroom

D’abord, un mot sur le clitoris, l’organe qui joue un rôle central dans l’atteinte de l’orgasme féminin. À noter qu’il n’existe qu’un autre organe qui a pour seule fonction de donner du plaisir: le mamelon de l’homme, mais il ne joue pas dans la même ligue que le clitoris!

Bien stimulé, le clitoris peut rester gonflé pendant des heures. Un peu avant l’orgasme, il se rétracte sous le capuchon; il est alors plus sensible à la stimulation. À ce moment, l’atteinte de l’orgasme est imminente. Petite remarque: vous pouvez “taquiner” votre partenaire durant les préliminaires, par exemple en caressant toutes les parties de son sexe (petites lèvres, anus, etc.), sauf son clitoris. Vous pouvez également lui dire que vous ne toucherez pas à son clitoris; rien de tel pour qu’elle en brûle d’envie ! L’idée, c’est de rendre l’exercice ludique et un brin pervers. L’homme écarte les petites lèvres pour bien exposer le capuchon, puis le repousse afin de voir le clitoris et de bien “l’ancrer”.

La caresse qui rend raide dingue

En principe, les caresses peuvent être brèves ou longues, mais il est préférable de les varier. Il est toutefois impératif de bien connaître les préférences de sa partenaire afin de la satisfaire pleinement. Cela dit, la meilleure caresse pour faire grimper sa partenaire aux rideaux est brève et doit être prodiguée sur le coin supérieur gauche de son clitoris.

Pour y arriver, le pouce de la main qui caresse doit “ancrer” le capuchon pour qu’il reste relevé, tandis que l’index se place sous ledit capuchon. L’autre pouce est à la base de “l’introït”. L’objectif est de ne jamais lâcher le clitoris, celui-ci ayant tendance à se dérober lorsqu’on y exerce une pression. L’important est de bien coincer ce petit fuyard; c’est le secret de la réussite ! Pendant que vous caressez votre partenaire, il ne faut pas vous gêner pour la complimenter, avec sincérité et douceur.

Source
L’Orgasme Sensuel Extrême (OSE) : Donner un plaisir intense à une femme
de Vera et Steve Bodansky

Sphere: Related Content

Get free blog up and running in minutes with Blogsome
Theme designed by Jay of onefinejay.com