Heliodore

6 April 2009

Ah ces mômes !

Filed under: Philosophie de Vie

Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question : « Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

Un étudiant répondit bravement : - Oui, Il l’a fait !

Le professeur dit : « Dieu a tout créé ? » - Oui, Monsieur, répliqua l’étudiant.
Le professeur répondit, « Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais ».

L’étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait devant les étudiants d’avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit : « Puis-je vous poser une question professeur ?»
- Bien sûr, répondit le professeur.

L’étudiant répliqua, « Professeur, le froid existe-t-il ? »
- Quel genre de question est-ce cela ? Bien sûr qu’il existe. Vous n’avez jamais eu froid ? dit le professeur.

Le jeune homme dit, « En fait monsieur, le froid n’existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l’absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l’ENERGIE. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l’ENERGIE.

Le zéro Absolu ( -460°F ) est l’absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n’existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur. »

L’étudiant continua.. « Professeur, l’obscurité existe-t-elle ? »
Le professeur répondit : - Bien sûr qu’elle existe !

L’étudiant : « Vous avez encore tort Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus. L’obscurité est en réalité l’absence de LUMIERE. Nous pouvons étudier la LUMIERE , mais pas l’obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour faire augmenter la LUMIERE blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité. Un simple rayon de LUMIERE peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer. Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité ? Vous mesurez la quantité de LUMIERE présente. N’est-ce pas vrai ? L’obscurité est un terme utilisé par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y a pas de LUMIERE. »

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il ?»

Maintenant incertain, le professeur répondit : - Bien sûr, comme je l’ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme. C’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal !

L’étudiant répondit, « le Mal n’existe pas Monsieur, ou au moins il n’existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l’absence de Dieu. Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de Dieu. Dieu n’a pas créé le mal. Le Mal n’est pas comme la foi, ou l’AMOUR qui existe tout comme la LUMIERE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’AMOUR de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune LUMIERE. »

Le professeur s’assoit, abasourdit d’une telle réponse. Le nom du jeune étudiant ? Albert Einstein.

L’amour véritable de Dieu est l’unique voie de l’ascension et du salut qui est enseignée par tous les maîtres. Il est temps d’éveiller les consciences, d’œuvrer avec discernement et de diffuser ce message afin que l’éveil ne soit pas un réveil brutal

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20 January 2009

Les Astéries

Alors qu’il marchait à l’aube sur la plage, le vieux vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait
à l’eau. Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi. Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s’il les laissait là jusqu’au lever du soleil.

Mais la plage s’étend sur des kilomètres et il y a des millions d’étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ? Le jeune homme regarda l’étoile de mer qu’il tenait dans sa main et la lança dans l’écume. Il répondit :
“Cela fera une différence pour celle-ci.”

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13 January 2009

Vie de Marins ou de Marchands ?

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De riches marchands embarquent à bord d’un navire avec leurs biens, leurs esclaves et leur orgueil d’hommes à l’abri de tout
besoin. Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d’or et de riches étoffes alors qu’eux n’ont pour tout bagage qu’un méchant sac vide et une vieille couverture.

Mais la mer se fait d’huile et le vent n’est pas décidé à se lever. A bord, les marchands se conduisent comme s’ils commandaient aux Dieux eux-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins qui ne “connaissent rien à l’art de la navigation”.

Tant et si bien que les Dieux finissent par les entendre et décident de répondre à leurs voeux en envoyant une terrible tempête pour les punir. Les nuages noirs s’amassent à l’horizon et le vent s’annonce par petites rides de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer. Les marins comprennent qu’ils vont vivre de terribles heures et se tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux que les Dieux les aient entendus, raillent la couardise de l’équipage.

Au pire de la tempête, les marins s’aperçoivent qu’ils ne pourront pas s’en tirer sains et saufs sans larguer du lest. Soucieux de sauver leur navire, ils n’hésitent pas à passer les bagages les plus lourds par-dessus bord. Mais les riches ne l’entendent pas de cette oreille et s’accrochent à leurs malles comme si c’était elles qui allaient les sauver.

Ils supplient les Dieux de les épargner et pleurent comme des enfants.

Le capitaine du bateau est forcé de menacer d’en jeter quelques-uns à l’eau avec leurs coffres pour qu’ils acceptent de se séparer de leur or. L’énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité. La tempête se calme aussitôt et l’équipage est sauvé. Les marins sont heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse, c’est leur vie qu’ils croient anéantie.

Morale de l’histoire
Comment gagner notre vie… sans la perdre ? A l’image de ces marchands, moins nous avons de bagages à porter, plus notre fardeau sera léger… et moins la tempête sera redoutable.

Qu’est-ce qui est le plus important : nos biens ou notre vie? Trop souvent, pour nos biens matériels nous mettons notre santé en péril. Nous consacrons notre vie à l’argent, et la vie nous file trop vite entre les doigts.

“Celui qui perd la richesse perd beaucoup. Celui qui perd un ami perd davantage. Mais celui qui perd courage perd tout.”
Cervantes

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11 September 2008

L’ile aux Sentiments

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Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l’Amour resta. Il voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’ile fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, “Richesse, peux-tu m’emmener?” “Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi.”

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, “Orgueil, aide-moi je t’en prie !” “Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau.”

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, “Tristesse, laisse-moi venir avec toi.” “Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule !”

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendît même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, “Viens Amour, je te prends avec moi.” C’etait un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir “Qui m’a aidé ?” “C’était le Temps” repondit le Savoir. “Le Temps ?” s’interrogea l’Amour. “Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ?” Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit : “C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie.”

C. Boucher

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21 March 2008

Les Merveilles

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Un groupe de jeunes gens étudiait en géographie les exploits à travers le Monde. À la fin d’un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu’ils croient être les 7 merveilles du monde.

Sauf quelques désaccords, les étudiants écrivent pour la plupart sur leur copie:

1 - Les Pyramides d’Égypte
2 - La grande muraille de Chine
3 - Le Taj Mahal en Indes
4 - Les statues de l’Île de Pâques
5 - La tour Eiffel à Paris
6 - Le Colisée de Rome
7 - La statue de la Liberté à New York

Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n’a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve quelque difficulté à rédiger cette liste.

La jeune fille lui répond: “Oui, en effet; je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement.”
Le professeur de lui répondre: “Dis-moi ce que tu as trouvé, et je pourrai peut-être t’aider”
La jeune fille hésite, puis commence à écrire:

1 - Voir
2 - Entendre
3 - Toucher
4 - Sentir

elle hésite encore un peu puis continue avec:
5 - Courir
6 - Rire
7 - Aimer

Comme c’est facile de regarder les exploits humains et de les considérer comme des merveilles, tandis que nous ne voyons même plus la grandeur de ces cadeaux si merveilleux qui nous ont été donnés gratuitement. Nous avons même tendance
à les qualifier de “très ordinaires”.

Nous pourrions peut-être faire une petite pause aujourd’hui, jour du printemps, et nous rappeler combien ces cadeaux de vie sont vraiment
de Grandes Merveilles.

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30 January 2008

Victor Hugo

Pendant son exil sur l’île de Jersey, exilé, malade, persécuté par une France qu’il aimait tant, Victor Hugo montait chaque soir contempler le coucher de soleil sur la falaise.
Là, il s’asseyait sur un banc et se livrait à de profondes méditations. A la fin, il se levait, choisissait un caillou plus ou moins gros et, du haut du rocher, le jetait avec satisfaction dans l’eau.
Ce manège n’avait pas échappé au groupe d’enfants qui jouait dans le voisinage. Un soir, une petite fille plus hardie que ses compagnons s’approcha du grand homme.
- Monsieur, pourquoi lancez-vous ces cailloux ?
Le poète sourit gravement :
- Ce ne sont pas des cailloux que je jette à la mer, mon enfant, ce sont mes lamentations.

Cette action symbolique comporte une leçon valable pour le monde d’aujourd’hui. Combien d’entre nous, et non des plus malheureux, passent leur temps à se plaindre, à s’attendrir sur eux-mêmes ? Cette attitude finit par engendrer une sorte d’indifférence à nos semblables : on reste prisonnier d’un univers dont nous sommes le centre.

Victor Hugo était un homme comme les autres : il lui arrivait de se plaindre. Mais, il avait au moins la force de se débarrasser de ses jérémiades en les envoyant au loin. Ensuite, il redevenait réceptif au monde, aux autres. Vous aussi, apprenez à jeter vos petits soucis à la mer…

“Nous pouvons jeter des pierres, nous plaindre d’elles, trébucher dessus, les escalader, ou les utiliser pour construire.”
Victor Hugo

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15 November 2007

Parcours pour une Vie

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Mon ami a parcouru tout le pays à la recherche de la femme parfaite. Après des années de recherche, il s’est résolu à rentrer chez lui.

Je lui ai demandé :
- Alors ? Tu l’as enfin rencontrée ta femme parfaite ?
Il m’a répondu :
- A Jerba, oui, j’ai trouvé la plus belle des femmes. Ses yeux étaient de braise, ses cheveux étaient d’ébène et son corps, pareil à celui d’une déesse.
J’étais enthousiaste :
- Pardi ! Tu en as faite ton épouse ?
Et il a répondu :
- Malheureusement, elle n’était pas parfaite, car elle était très pauvre. Alors, j’ai exploré le Nord, et les villes de Béja, du Kef Tabarka, etc. Et à Bizerte j’ai rencontré une femme qui était plus riche que toutes les femmes de la Tunisie réunies ! Elle ne savait même pas à combien s’élevait sa fortune !”
- Alors, celle-ci, c’était la perfection, non ?
- Non. Le problème, c’est qu’elle était la plus vilaine créature que j’aie jamais vue de ma vie. Finalement, j’ai fui au Cap Bon et là bas, j’ai fait la connaissance d’une femme belle, riche et intelligente. Elle, oui : elle était parfaite…
- Eh bien… tu es marié avec elle ? demandais-je
- Non. Parce que malheureusement, cette femme parfaite était aussi à la recherche de l’homme parfait !

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13 November 2007

Petit cours de Gestion d’Entreprise

La situation était devenue difficile pour l’entreprise. Les comptes étaient dans le rouge, les salariés démotivés.

Il était devenu urgent de réagir pour inverser la vapeur. Mais personne ne voulait assumer l’échec et prendre les bonnes décisions, les décisions courageuses.

Au contraire, le personnel réclamait des changements, pestait contre la direction, et prétendait que, de toute manière, il n’y avait pas de perspective de progrès pour l’entreprise.

Un jour, alors que tous les collaborateurs arrivaient au travail, on installa un grand panneau sur lequel était écrit :
“Hier, l’homme qui était responsable de la chute de votre entreprise est décédé. Vous êtes tous conviés à une cérémonie d’adieu dans le réfectoire.”

Au début, tous les salariés furent attristés par l’annonce de la mort de cet homme, mais avec le temps, le sentiment de curiosité pris le dessus sur le chagrin et ils voulurent tous savoir qui était le responsable de leurs soucis professionnels.

L’agitation dans le réfectoire était si grande qu’il fallut appeler la sécurité pour organiser une file d’attente. Alors que l’on approchait du cercueil, l’excitation augmentait :
“Qui est donc celui qui a entravé mon progrès dans l’entreprise ?” se demandait-on… “Encore heureux qu’il soit mort !”

Un à un, les salariés agités s’approchèrent de la dépouille, faisant mine d’être touchés au plus profond de leur âme.

Mais, que trouvèrent-ils dans ce cercueil ? Rien d’autre qu’un miroir.

_____________________________

Il n’existe qu’une personne capable de limiter votre ascension dans la vie : c’est vous-même. Vous seul pouvez opérer une révolution dans votre existence, vous faire chuter ou vous aider… C’est en votre for intérieur que vous pouvez puiser l’énergie nécessaire pour être le propre artiste de votre création… tout le reste n’est que justifications stériles.

“Dans une avalanche, aucun flocon ne se sent jamais responsable.”
Stanislaw Jerzy Lec

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22 September 2007

Euthanasie

Hier soir, ma femme et moi étions assis à table et nous discutions de choses et d’autres puis nous en sommes venus à parler de l’euthanasie.

Sur ce sujet délicat du choix entre la vie et la mort, je lui ai dit : “Ne me laisse jamais vivre dans cet état végétatif, dépendant d’une machine et alménté par le liquide d’une bouteille. Si tu me vois dans cet état, débranche les appareils qui me relient à la vie.”

Elle s’est levée, a débranché la télé, a éteint l’ordinateur et a jeté ma bière.

Connasse !

*Merci Anne pour cette note d’humour.

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20 September 2007

Regards sur le Monde

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Le marchand de verre était assis à la porte de la ville. Il regardait le soleil à travers l’une de ses dernières créations… un prisme magique où il suffisait de plonger le regard pour que ressurgisse le passé dans toute sa vérité. Un jeune homme s’approcha de lui :
- Bonjour vieil homme. Je suis étranger, je voudrais m’installer dans cette ville. Dis-moi, comment sont les gens d’ici ?
Le marchand de verre lui répondit par une autre question :
- Regarde dans ce prisme étranger. Que vois-tu ?
- Je… je vois des gens. De méchantes gens, des hommes et des femmes plein de hargnes, égoïstes et méchants. Si je suis parti, c’est à cause d’eux.
Alors le vieillard repris le prisme et dit :
- Passe ton chemin étranger. Ici, les gens sont tout aussi méchants et égoïstes les uns que les autres !

Le soleil était sur le point de se coucher. Et le vieux marchand regardait les rayons se déformer dans son prisme magique quand un jeune homme s’approcha de lui.
- Bonjour. Je débarque en ces lieux. Pouvez vous me dire comment sont les gens de cette ville ?
Pour toute réponse, le vieil homme tendit le prisme à l’étranger.
- Que vois-tu jeune voyageur ?
- Je vois d’honnêtes gens, bons et accueillants. Là où je vivais, je n’avais que des amis. Oh ! c’est vrai, j’ai eu bien de la peine à les quitter !
- Alors, mon ami, entre et installe-toi sans crainte dans cette ville. Ses habitants sauront te faire oublier la douleur du premier exil. Tu seras reçu comme un roi et jamais tu ne songeras à repartir. Ce prisme magique m’a montré qui tu étais… et moi, je viens de te dire la vérité.

Morale de l’histoire
Chacun porte en son coeur son propre univers et le retrouve en tous lieux. Si vous vous ouvrez aux autres, votre regard sur le monde sera changé. Une attitude positive entraîne une vision positive du monde qui vous entoure.
Le malheur existe bien sûr, mais il n’est pas plus répandu que le bonheur.
Il n’y a pas de fatalité, pas de condamnation à vie : nous vivons ce que nous méritons de vivre. Parfois c’est dur… Mais c’est rassurant, car c’est juste.

“Le bonheur n’est pas une récompense mais une conséquence. La souffrance n’est pas une punition mais un résultat.”
Robert Ingersoll

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