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21 March 2008

Les Merveilles

Filed under: Philosophie de Vie

Un groupe de jeunes gens étudiait en géographie les exploits à travers le Monde. À la fin d’un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu’ils croient être les 7 merveilles du monde.

Sauf quelques désaccords, les étudiants écrivent pour la plupart sur leur copie:

1 - Les Pyramides d’Égypte
2 - La grande muraille de Chine
3 - Le Taj Mahal en Indes
4 - Les statues de l’Île de Pâques
5 - La tour Eiffel à Paris
6 - Le Colisée de Rome
7 - La statue de la Liberté à New York

Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n’a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve quelque difficulté à rédiger cette liste.

La jeune fille lui répond: “Oui, en effet; je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement.”
Le professeur de lui répondre: “Dis-moi ce que tu as trouvé, et je pourrai peut-être t’aider”
La jeune fille hésite, puis commence à écrire:

1 - Voir
2 - Entendre
3 - Toucher
4 - Sentir

elle hésite encore un peu puis continue avec:
5 - Courir
6 - Rire
7 - Aimer

Comme c’est facile de regarder les exploits humains et de les considérer comme des merveilles, tandis que nous ne voyons même plus la grandeur de ces cadeaux si merveilleux qui nous ont été donnés gratuitement. Nous avons même tendance
à les qualifier de “très ordinaires”.

Nous pourrions peut-être faire une petite pause aujourd’hui, jour du printemps, et nous rappeler combien ces cadeaux de vie sont vraiment
de Grandes Merveilles.

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30 January 2008

Victor Hugo

Pendant son exil sur l’île de Jersey, exilé, malade, persécuté par une France qu’il aimait tant, Victor Hugo montait chaque soir contempler le coucher de soleil sur la falaise.
Là, il s’asseyait sur un banc et se livrait à de profondes méditations. A la fin, il se levait, choisissait un caillou plus ou moins gros et, du haut du rocher, le jetait avec satisfaction dans l’eau.
Ce manège n’avait pas échappé au groupe d’enfants qui jouait dans le voisinage. Un soir, une petite fille plus hardie que ses compagnons s’approcha du grand homme.
- Monsieur, pourquoi lancez-vous ces cailloux ?
Le poète sourit gravement :
- Ce ne sont pas des cailloux que je jette à la mer, mon enfant, ce sont mes lamentations.

Cette action symbolique comporte une leçon valable pour le monde d’aujourd’hui. Combien d’entre nous, et non des plus malheureux, passent leur temps à se plaindre, à s’attendrir sur eux-mêmes ? Cette attitude finit par engendrer une sorte d’indifférence à nos semblables : on reste prisonnier d’un univers dont nous sommes le centre.

Victor Hugo était un homme comme les autres : il lui arrivait de se plaindre. Mais, il avait au moins la force de se débarrasser de ses jérémiades en les envoyant au loin. Ensuite, il redevenait réceptif au monde, aux autres. Vous aussi, apprenez à jeter vos petits soucis à la mer…

“Nous pouvons jeter des pierres, nous plaindre d’elles, trébucher dessus, les escalader, ou les utiliser pour construire.”
Victor Hugo

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15 November 2007

Parcours pour une Vie

Filed under: Philosophie de Vie

Mon ami a parcouru tout le pays à la recherche de la femme parfaite. Après des années de recherche, il s’est résolu à rentrer chez lui.

Je lui ai demandé :
- Alors ? Tu l’as enfin rencontrée ta femme parfaite ?
Il m’a répondu :
- A Jerba, oui, j’ai trouvé la plus belle des femmes. Ses yeux étaient de braise, ses cheveux étaient d’ébène et son corps, pareil à celui d’une déesse.
J’étais enthousiaste :
- Pardi ! Tu en as faite ton épouse ?
Et il a répondu :
- Malheureusement, elle n’était pas parfaite, car elle était très pauvre. Alors, j’ai exploré le Nord, et les villes de Béja, du Kef Tabarka, etc. Et à Bizerte j’ai rencontré une femme qui était plus riche que toutes les femmes de la Tunisie réunies ! Elle ne savait même pas à combien s’élevait sa fortune !”
- Alors, celle-ci, c’était la perfection, non ?
- Non. Le problème, c’est qu’elle était la plus vilaine créature que j’aie jamais vue de ma vie. Finalement, j’ai fui au Cap Bon et là bas, j’ai fait la connaissance d’une femme belle, riche et intelligente. Elle, oui : elle était parfaite…
- Eh bien… tu es marié avec elle ? demandais-je
- Non. Parce que malheureusement, cette femme parfaite était aussi à la recherche de l’homme parfait !

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13 November 2007

Petit cours de Gestion d’Entreprise

La situation était devenue difficile pour l’entreprise. Les comptes étaient dans le rouge, les salariés démotivés.

Il était devenu urgent de réagir pour inverser la vapeur. Mais personne ne voulait assumer l’échec et prendre les bonnes décisions, les décisions courageuses.

Au contraire, le personnel réclamait des changements, pestait contre la direction, et prétendait que, de toute manière, il n’y avait pas de perspective de progrès pour l’entreprise.

Un jour, alors que tous les collaborateurs arrivaient au travail, on installa un grand panneau sur lequel était écrit :
“Hier, l’homme qui était responsable de la chute de votre entreprise est décédé. Vous êtes tous conviés à une cérémonie d’adieu dans le réfectoire.”

Au début, tous les salariés furent attristés par l’annonce de la mort de cet homme, mais avec le temps, le sentiment de curiosité pris le dessus sur le chagrin et ils voulurent tous savoir qui était le responsable de leurs soucis professionnels.

L’agitation dans le réfectoire était si grande qu’il fallut appeler la sécurité pour organiser une file d’attente. Alors que l’on approchait du cercueil, l’excitation augmentait :
“Qui est donc celui qui a entravé mon progrès dans l’entreprise ?” se demandait-on… “Encore heureux qu’il soit mort !”

Un à un, les salariés agités s’approchèrent de la dépouille, faisant mine d’être touchés au plus profond de leur âme.

Mais, que trouvèrent-ils dans ce cercueil ? Rien d’autre qu’un miroir.

_____________________________

Il n’existe qu’une personne capable de limiter votre ascension dans la vie : c’est vous-même. Vous seul pouvez opérer une révolution dans votre existence, vous faire chuter ou vous aider… C’est en votre for intérieur que vous pouvez puiser l’énergie nécessaire pour être le propre artiste de votre création… tout le reste n’est que justifications stériles.

“Dans une avalanche, aucun flocon ne se sent jamais responsable.”
Stanislaw Jerzy Lec

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22 September 2007

Euthanasie

Hier soir, ma femme et moi étions assis à table et nous discutions de choses et d’autres puis nous en sommes venus à parler de l’euthanasie.

Sur ce sujet délicat du choix entre la vie et la mort, je lui ai dit : “Ne me laisse jamais vivre dans cet état végétatif, dépendant d’une machine et alménté par le liquide d’une bouteille. Si tu me vois dans cet état, débranche les appareils qui me relient à la vie.”

Elle s’est levée, a débranché la télé, a éteint l’ordinateur et a jeté ma bière.

Connasse !

*Merci Anne pour cette note d’humour.

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20 September 2007

Regards sur le Monde

Filed under: Philosophie de Vie

Le marchand de verre était assis à la porte de la ville. Il regardait le soleil à travers l’une de ses dernières créations… un prisme magique où il suffisait de plonger le regard pour que ressurgisse le passé dans toute sa vérité. Un jeune homme s’approcha de lui :
- Bonjour vieil homme. Je suis étranger, je voudrais m’installer dans cette ville. Dis-moi, comment sont les gens d’ici ?
Le marchand de verre lui répondit par une autre question :
- Regarde dans ce prisme étranger. Que vois-tu ?
- Je… je vois des gens. De méchantes gens, des hommes et des femmes plein de hargnes, égoïstes et méchants. Si je suis parti, c’est à cause d’eux.
Alors le vieillard repris le prisme et dit :
- Passe ton chemin étranger. Ici, les gens sont tout aussi méchants et égoïstes les uns que les autres !

Le soleil était sur le point de se coucher. Et le vieux marchand regardait les rayons se déformer dans son prisme magique quand un jeune homme s’approcha de lui.
- Bonjour. Je débarque en ces lieux. Pouvez vous me dire comment sont les gens de cette ville ?
Pour toute réponse, le vieil homme tendit le prisme à l’étranger.
- Que vois-tu jeune voyageur ?
- Je vois d’honnêtes gens, bons et accueillants. Là où je vivais, je n’avais que des amis. Oh ! c’est vrai, j’ai eu bien de la peine à les quitter !
- Alors, mon ami, entre et installe-toi sans crainte dans cette ville. Ses habitants sauront te faire oublier la douleur du premier exil. Tu seras reçu comme un roi et jamais tu ne songeras à repartir. Ce prisme magique m’a montré qui tu étais… et moi, je viens de te dire la vérité.

Morale de l’histoire
Chacun porte en son coeur son propre univers et le retrouve en tous lieux. Si vous vous ouvrez aux autres, votre regard sur le monde sera changé. Une attitude positive entraîne une vision positive du monde qui vous entoure.
Le malheur existe bien sûr, mais il n’est pas plus répandu que le bonheur.
Il n’y a pas de fatalité, pas de condamnation à vie : nous vivons ce que nous méritons de vivre. Parfois c’est dur… Mais c’est rassurant, car c’est juste.

“Le bonheur n’est pas une récompense mais une conséquence. La souffrance n’est pas une punition mais un résultat.”
Robert Ingersoll

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17 September 2007

Karim ou Mabrouk

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La question que je me pose aujourd’hui, c’est pourquoi dans le monde entier, on dit : “Romdhane Karim” et en Tunisie, on dit “Romdhane Mabrouk” ?

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15 September 2007

Question spirituelle

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Comme tout le monde le sait, et je ne vais rien ajouter, au mois saint du Ramadan, il est interdit de manger, de boire, de fumer, d’avoir des rapports sexuels tout au long de la journée.

Il est interdit de manger, certes, mais il n’est pas interdit de parler gastronomie, de menus alléchants, de desserts aussi succulents les uns que les autres, bref, tout pour allécher et faire saliver …

Ma question est : Est il interdit de parler de sexe ?

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3 September 2007

Vital ou Spirituel ?

Filed under: Philosophie de Vie

Un humble ermite était en train de méditer au bord d’une rivière quand un jeune l’interrompit.
- Maître, je veux devenir votre disciple.
- Et pourquoi cela ? répond l’ermite
- Parce que plus que tout autre chose, je veux trouver Dieu.

Vif et souple à la fois, le sage bondit sur ses jambes, attrapa le jeune homme et le plongea tout habillé dans la rivière.Il lui maintint la tête sous l’eau pendant plus d’une minute. L’autre se débattait comme un beau diable. Alors le maître lui tira la tête hors de l’eau, sans ménagement. Tandis que la victime reprenait ses esprits, il lui demanda :
- Dis moi, vers quel point convergeaient tous tes désirs quand tu avais la tête sous l’eau ?
- L’air… je… heu… je voulais de l’air !
- Parfait, dit le maître. Maintenant retourne chez toi et reviens me voir quand tu désireras Dieu autant que tu as désiré cet air.

Moralité de l’histoire :
Souvent, nous envions ceux qui disent avoir trouvé Dieu. Comme eux, nous voudrions avoir une foi inébranlable. Et nous sommes tentés de confondre le spirituel avec le vital.

“Croire en Dieu ne suffit pas, il faut aussi croire en la vie”
M. de Cornouardt

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12 June 2007

Sex and nothing else

Filed under: Philosophie de Vie

Everyone else has had more SEX than me.
Does everybody else get that feeling ?

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4 June 2007

Eternelles belles-mères

Au zoo:
- Monsieur, monsieur, votre belle-mère est tombée dans le bassin des crocodiles!
- Ce sont VOS crocodiles, alors vous n’avez qu’à les sauver vous-même

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1 June 2007

Le pouvoir des mots

Filed under: Philosophie de Vie

Un orateur parle du pouvoir de la pensée positive et des mots. Un participant lève la main et dit:

“Ce n’est pas parce que je vais dire bonheur, bonheur, bonheur! que je vais me sentir mieux, ni parce que je dis malheur, malheur, malheur! que je me sentirai moins bien: ce ne sont que des mots, Les mots sont en eux-mêmes sans pouvoir…”

L’orateur répond:
“Taisez-vous espèce d’idiot, vous êtes incapable de comprendre quoi que ce soit !”

Le participant est comme paralysé, il change de couleur et s’apprête à faire une répartie cinglante: “Vous, espèce de…”

L’orateur lève la main : “Je vous prie de m’excuser. Je ne voulais pas vous blesser. Je vous prie d’accepter mes excuses les plus humbles”

Le participant se calme.

L’assemblée murmure, il y a des mouvements dans la salle.

L’orateur reprend:
“Vous avez la réponse à la question que vous vous posiez: Quelques mots ont déclenché chez vous une grande colère. D’autres mots vous ont calmé. Comprenez-vous mieux le pouvoir des mots ?”

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2 May 2007

Masturbation cérébrale à la Psynaj

Filed under: Philosophie de Vie

En regardant les documentaires animaliers, on remarque souvent que les petits des Lions, Hyènes, des tigres, des chats, des klebs, des pumas, bref, que petits et grands félins qui jouent entre eux en se bagarrant. Gentiment, mais c’est des bagarres quand même.

Par contre, les petits des volailles, des ovins, bovins, caprins, et j’en passe, jouent autrement.

Est ce l’instinct des prédateurs qui font que les petits se chamaillent tout le temps entre eux ?

Et nos petits hommes ? A la sortie des écoles, ils ne font que se battre. A la maison, c’est pareil avec ma marmaille.
Question à Psynaj : Nos gosses sont-ils entrain de forger leur instinct de prédateur ? Et donc, l’expression “L’homme est un loup pour l’homme” prend tout son sens là.

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24 April 2007

One Stone

There once was an Indian whose given name was “Onestone”, so named because he had only one testicle.

He hated that name and asked everyone not to call him Onestone. After years and years of torment, Onestone finally cracked and said, “If anyone calls me Onestone again I will kill them!”

The word got around and nobody called him that any more. Then one day a young woman named Blue Bird forgot and said, “Good morning, Onestone.”

He jumped up, grabbed her and took her deep into the forest where he made love to her all day and all night. He made love to her all the next day, until Blue Bird died from exhaustion.

The word got around that Onestone meant what he promised he would do. Years went by and no one dared call him by his given name until a woman named Yellow Bird returned to the village after being away for many years.

Yellow Bird, who was Blue Bird’s cousin, was overjoyed when she saw Onestone. She hugged him and said, “Good to see you, Onestone.”

Onestone grabbed her, took her deep into the forest, then he made love to her all day, made love to her all night, made love to her all the next day, made love to her all the next night, but Yellow Bird wouldn’t die!

What is the moral of this story?
‘’…You can’t kill two birds with one stone”.

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14 March 2007

Autoderision

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En discutant avec une amie, je me suis rappelé hier une petite blague. C’est une blague raciste, et d’ailleurs, je sens que je vais me faire lyncher par les chinoises.

Un chinois tombe de la tour Eiffel. Quel effet ça fait ?
–> Ca fait, chiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin tok ! (avec le geste de la main qui s’écrase sur la table)

Un arabe tombe de la tour Eiffel. Quel effet ça fait ?
–> Ca fait plaisir.

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