Heliodore

31 January 2009

Les 10 expressions utilisées par les femmes

1) BIEN:
Le mot utilisé par les femmes pour clore une discussion quand elles ont raison et que tu dois te taire.

2) 5 MINUTES:
Si elle est en train de s’habiller, signifie une demi-heure. 5 minutes, et seulement 5, si elle t’a donné 5 minutes pour regarder le match ou jouer à la Playstation avant de sortir ou de faire n’importe quoi d’autre ensemble.

3) RIEN:
Le calme avant la tempête. Ça veut dire quelque chose…et tu devrais rester attentif. Les discussions qui commencent par RIEN finissent normalement par BIEN (voir le point 1).

4) VAS-Y, FAIS-LE:
C’est un défi, pas une permission. Ne pas le faire.

5) SOUPIR:
C’est comme un mot, une affirmation non verbale souvent mal interprétée par les hommes. Un grand soupir signifie qu’elle pense que tu es un idiot et se demande pourquoi elle perd son temps avec toi à discuter de RIEN (cf retour au point 3).

6) OK:
Un des plus dangereux mot qu’une femme puisse dire à un homme. Ça veut dire qu’elle a besoin d’y réfléchir avant de décider quand et comment te le faire payer.

7) MERCI:
Une femme te remercie: ne pas poser de questions ou ne pas s’évanouir; elle veut seulement te remercier (à moins qu’elle ne dise “merci beaucoup”, qui la plupart du temps peut être du sarcasme pur)

8) COMME TU VEUX :
La manière pour une femme de dire: - va te faire voir!

9) NE T’EN OCCUPE PAS, JE LE FAIS:
Une autre affirmation dangereuse; ça signifie qu’une femme a demandé à un homme de faire quelque chose plusieurs fois, mais maintenant elle est en train de la faire. Ça amènera l’homme à demander « qu’est-ce qui ne va pas ? »
Pour la réponse de la femme, voir le point 3.

10) C’EST QUI?:
Ce n’est qu’une simple demande…souviens-toi quand même que chaque fois qu’une femme te demande “qui c’est”, en réalité elle voudrait te demander: “c’est qui cette pétasse, et comment tu la connais?????”

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29 January 2009

La lettre d’André Nouschi à l’ambassadeur d’Israël en France

Filed under: Coup de Gueule

L’historien André Nouschi * (86 ans), originaire de Constantine (Algérie) a écrit à l’ambassadeur d’Israël en France. Il souhaite que son texte soit diffusé autant que possible.

Le 3 janvier 2009

Monsieur l’Ambassadeur,

Pour vous c’est shabat, qui devait être un jour de paix mais qui est celui de la guerre. Pour moi, depuis plusieurs années, la colonisation et le vol israélien des terres palestiniennes m’exaspère. Je vous écris donc à plusieurs titres: comme Français, comme Juif de naissance et comme artisan des accords entre l’Université de Nice et celle de Haiffa.

Il n’est plus possible de se taire devant la politique d’assassinats et d’expansion impérialiste d’Israël. Vous vous conduisez exactement comme Hitler s’est conduit en Europe avec l’Autriche, la Tchécoslovaquie. Vous méprisez les résolutions de l’ONU comme lui celles de la SDN et vous assassinez impunément des femmes, des enfants; n’invoquez pas les attentats, l’Intifada. Tout cela résulte de la colonisation ILLEGITIME et ILLEGALE QUI EST UN VOL. Vous vous conduisez comme des voleurs de terres et vous tournez le dos aux règles de la morale juive. Honte à vous: Honte à Israël ! Vous creusez votre tombe sans vous en rendre compte. Car vous êtes condamné à vivre avec les Palestiniens et les états arabes. Si vous manquez de cette intelligence politique, alors vous êtes indigne de faire de la politique et vos dirigeants devraient prendre leur retraite. Un pays qui assassine Rabin, qui glorifie son assassin est un pays sans morale et sans honneur. Que le ciel et que votre Dieu mette à mort Sharon l’assassin. Vous avez subi une défaite au Liban en 2006. Vous en subirez d’autres, j’espère, et vous allez envoyer à la mort de jeunes Israéliens parce que vous n’avez pas le courage de faire la paix

Comment les Juifs qui ont tant souffert peuvent ils imiter leurs bourreaux hitlériens ? Pour moi, depuis 1975, la colonisation me rappelle de vieux souvenirs, ceux de l’hitlérisme. Je ne vois pas de différence entre vos dirigeants et ceux de l’Allemagne nazie !

Personnellement, je vous combattrai de toutes mes forces comme je l’ai fait entre 1938 et 1945 jusqu’à ce que la justice des hommes détruise l’hitlérisme qui est au coeur de votre pays. Honte à Israël. J’espère que votre Dieu lancera contre ses dirigeants la vengeance qu’ils méritent. J’ai honte comme Juif, ancien combattant de la 2ème guerre mondiale, pour vous. Que votre Dieu vous maudisse jusqu’à la fin des siècles! J’espère que vous serez punis.

André Nouschi
Professeur honoraire de l’Université

* André Nouschi, qui fut combattant de la France libre, est l’auteur de nombreux ouvrages et notamment d’un, maintenant bien oublié, sur le niveau de vie des populations rurales constantinoises durant la période coloniale jusqu’en 1919 (PUF, 1961). Ce livre, décisif, avait en son temps été salué par le ministre du GPRA et historien nationaliste algérien Ahmed Tafiq al-Madanî comme “la goutte d’eau qui s’offre au voyageur après la traversée du désert”.

André Nouschi a été enseignant à l’université de Tunis, et il est professeur honoraire de l’université de Nice.

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20 January 2009

Les Astéries

Alors qu’il marchait à l’aube sur la plage, le vieux vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait
à l’eau. Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi. Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s’il les laissait là jusqu’au lever du soleil.

Mais la plage s’étend sur des kilomètres et il y a des millions d’étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ? Le jeune homme regarda l’étoile de mer qu’il tenait dans sa main et la lança dans l’écume. Il répondit :
“Cela fera une différence pour celle-ci.”

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19 January 2009

Quiz- La main au Poker

Dans une partie de poker, l’une des mains distribuées est composée ainsi :

- Toutes les cartes ont une valeur numérique ;
- Les 4 couleurs sont représentées ;
- Il n’y a pas deux cartes à posséder une valeur identique ;
- La somme des cartes paires équivaut à celle des cartes impaires ;
- Il n’y a pas 3 cartes qui se suivent ;
- L’addition de la valeur des Piques et des Trèfles équivaut à 10 ;
- L’addition des Coeurs équivaut à 14 ;
- La carte la plus petite est un Pique.

Pouvez-vous déterminer la valeur et la couleur de chacune des cinq cartes composant la main?

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13 January 2009

Vie de Marins ou de Marchands ?

Filed under: Philosophie de Vie

De riches marchands embarquent à bord d’un navire avec leurs biens, leurs esclaves et leur orgueil d’hommes à l’abri de tout
besoin. Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d’or et de riches étoffes alors qu’eux n’ont pour tout bagage qu’un méchant sac vide et une vieille couverture.

Mais la mer se fait d’huile et le vent n’est pas décidé à se lever. A bord, les marchands se conduisent comme s’ils commandaient aux Dieux eux-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins qui ne “connaissent rien à l’art de la navigation”.

Tant et si bien que les Dieux finissent par les entendre et décident de répondre à leurs voeux en envoyant une terrible tempête pour les punir. Les nuages noirs s’amassent à l’horizon et le vent s’annonce par petites rides de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer. Les marins comprennent qu’ils vont vivre de terribles heures et se tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux que les Dieux les aient entendus, raillent la couardise de l’équipage.

Au pire de la tempête, les marins s’aperçoivent qu’ils ne pourront pas s’en tirer sains et saufs sans larguer du lest. Soucieux de sauver leur navire, ils n’hésitent pas à passer les bagages les plus lourds par-dessus bord. Mais les riches ne l’entendent pas de cette oreille et s’accrochent à leurs malles comme si c’était elles qui allaient les sauver.

Ils supplient les Dieux de les épargner et pleurent comme des enfants.

Le capitaine du bateau est forcé de menacer d’en jeter quelques-uns à l’eau avec leurs coffres pour qu’ils acceptent de se séparer de leur or. L’énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité. La tempête se calme aussitôt et l’équipage est sauvé. Les marins sont heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse, c’est leur vie qu’ils croient anéantie.

Morale de l’histoire
Comment gagner notre vie… sans la perdre ? A l’image de ces marchands, moins nous avons de bagages à porter, plus notre fardeau sera léger… et moins la tempête sera redoutable.

Qu’est-ce qui est le plus important : nos biens ou notre vie? Trop souvent, pour nos biens matériels nous mettons notre santé en péril. Nous consacrons notre vie à l’argent, et la vie nous file trop vite entre les doigts.

“Celui qui perd la richesse perd beaucoup. Celui qui perd un ami perd davantage. Mais celui qui perd courage perd tout.”
Cervantes

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